[Paatchers] Le portrait d’Alexandre

Publié le
3/11/2022

Chaque semaine, nous publions un portrait d’une personne qui incarne Paatch. C’est un format très court qui parle des habitudes de télétravail et du vécu à Paatch! Les Paatchers sont de différents horizons, de différents métiers, de différentes villes et ont différents statuts (entrepreneurs, salariés ou freelance) mais ils partagent le même crédo d’un télétravail libéré, productif et convivial.

Cette semaine, on vous présente Alexandre.

Qui es-tu? Quel est ton job?

Je m’appelle Alexandre Moog, j’ai 27 ans et je viens d’Angers — mais je prône fièrement aussi mes origines bretonnes — et je partage mes journées entre mes fonctions d’Head of Operations chez Paatch et de freelance en conseil en stratégie digitale.

D’où (télé)travailles-tu le plus souvent? (ville? campagne? de la maison? espace de coworking?) À quelle fréquence en remote?

C’est vraiment une question compliquée, tout comme la question que l’on me pose habituellement : « Où-habites tu en ce moment ? ». Déjà, l’ajout de la locution « en ce moment » témoigne d’un premier niveau d’acceptation — ou peut être plutôt de la déconcertation — qu’engendre ma situation. Je télétravaille là où je me déplace, dans des villes comme Paris, Angers ou Saint-Malo le plus souvent, à la montagne dans les Alpes par exemple, ou à la mer notamment grâce à Paatch’life au Cap Ferret. Lorsque je suis dans des villes, je travaille soit à la maison, soit en Paatch-day dans des espaces de coworking ou café certifiés (ou que nous testons avec les membres de la communauté Paatch).

Quels avantages vois-tu à télé-travailler?

L’avantage principal du télétravail selon moi est l’amélioration de ma productivité pour 3 raisons.

1) Je suis dans un environnement de travail que je peux choisir selon le type de travail que je veux effectuer avec par exemple une concentration plus intense dans un bureau fermé sans personne autour mais aussi des sessions plus créatives dans des endroits plus inspirants/animés.

2) J’optimise mon travail non seulement par rapport aux lieux (voir ci-dessus) mais aussi par rapport aux plages horaires. Pour être tout à fait transparent, je suis plus du soir que du matin. En adaptant mon emploi du temps, je me fais parfois des focus le soir ou même la nuit durant lesquels je n’ai plus aucune distraction et j’ai mon pic d’efficacité.

3) Je ne perds tout simplement pas de temps dans les transports si je souhaite rester à la maison ou télétravailler dans des espaces proches de chez moi.

Bien entendu, il existe d’autres avantages majeurs comme sortir de son cadre de travail habituel pour rencontrer d’autres personnes grâce à des communautés de télétravailleurs comme Paatch. De manière générale et pour conclure sur cette question, tout découle de la grande flexibilité qu’offre le télétravail !

Quels en sont les inconvénients ? Que fais-tu pour les éviter?

Je dirais la solitude — notamment pour les freelances et les entrepreneurs — qui s’accompagne souvent d’une perte de liens avec ses collègues voire de l’appartenance à une entreprise, à un collectif. Je pense que la bonne solution est de varier entre télétravail et bureau et même varier les modes de télétravail entre chez soi, dans des coworking, dans des coliving, dans des cafés, etc. Le futur du travail n’est ni 100% remote, ni 100% au bureau. Il est hybride. J’ai eu beaucoup de mal à l’éviter au début, pendant les confinements. Je regrette beaucoup de ne pas avoir pu participer aux sessions Paatch’life à Morzine qui, d’après tous les dires des participants, ont pu résorber complétement cette solitude quasi-imposée par le confinement.

Quels seraient tes 3 conseils pour quelqu’un qui commencerait à télétravailler?

1) Savoir couper. Personnellement, j’ai tendance à ne pas m’arrêter lorsque je travaille, surtout quand je sens que je suis efficace. J’ai donc eu des périodes où je travaillais 18h par jour. Mais j’ai appris à savoir couper, que ce soit des moments détentes, sportifs ou sociaux. Au final, je travaille aussi bien car je sens mes périodes de fatigue ou de baisse de concentration durant lesquels j’ai besoin d’autre chose, de me ressourcer. Je me rappelle de mes premier Paatch au Cap Ferret durant lesquels j’avais beaucoup de travail mais le rituel du diner du soir et le fait d’avoir d’autres télétravailleurs avec moi me forçaient à couper, et ça a été une bonne leçon !

2) Equilibrer la balance souplesse / rigueur dans son organisation. Il faut se prévoir des plages de temps pour travailler seul, pour travailler en équipe avec ses collègues, pour télétravailler dans d’autres lieux, pour faire du sport, etc. Attention cependant à ne pas tomber une rigueur trop importante de son emploi du temps qui est idéaliste et au final contre-productive car à l’opposé de la base du télétravail : encore une fois la flexibilité.

3) Varier les environnements de travail : assis/debout, seul/en groupe, chez soi/au bureau, coworking/coliving, Paatch’life/Paatch’day.

Quel est ton meilleur souvenir lorsque tu participais à un Paatch?

Je préfère parler en tant qu’organisateur, car au final, c’est un peu la consécration, le but ultime de tout Paatcher,n’est-ce pas ?! Sans rire, j’ai organisé plusieurs semaines de Paatch’life au Cap Ferret et c’était un réel bonheur d’accueillir les gens et de les voir s’épanouir. Je dirais donc que mon meilleur souvenir est l’accueil des nouveaux Paatchers chaque semaine, la rencontre avec des personnes d’horizons différents, avec chacun une histoire à raconter, mais avec les mêmes valeurs et donc avec qui on sait que ça va matcher. Et puis quitte à être cheesy, le pire souvenir c’est bien entendu de les voir partir … (mais c’est pour mieux les retrouver).

Pour en savoir plus sur la communauté des Paatchers, rendez-vous sur www.paat.ch/community